Rencontre avec Abderaman Djasnabaille, Ministre des Droits de l’Homme et des Relations avec le Parlement de la République du Tchad

Grand Hôtel, Paris

C’est peu de temps avant d’être nommé ministre de la Justice et Garde des Sceaux que le ministre Abderaman Djasnabaille a rencontré lors de sa visite à Paris, la Présidente et le Vice-président du Haut Comité.

En un large entretien, sur les relations franco-tchadiennes, ce fervent francophone et admirateur du Général de Gaulle a souhaité souligner la place de la francophonie dans son pays. Il a ainsi particulièrement insisté sur l’importance de l’éducation, de l’université et de la formation au Tchad.

Au cours de cet échange reproduit dans le Journal du Parlement, il a fait part à la Présidente du Haut Comité de son sentiment sur l’évolution de la francophonie :


« Je peux vous citer un exemple du succès de la francophonie. Un vaste projet de collaboration avec les grandes écoles françaises, telle que l’ENA, permet, tout en développant les nouvelles technologies de l’information et de la communication, d’organiser des séminaires directement dans nos universités. Les étudiants sont ainsi formés sur place. En outre, un nouveau centre universitaire va bientôt voir le jour, pour offrir un enseignement dans tous les domaines, santé, biologie, culture, mathématiques, informatique… Ces formations pourront être suivies à distance et des professeurs en France seront présents pour les dispenser. Nous souhaitons créer une dynamique, pour que cet exemple se répète à l’avenir. Ce qui est très important, c’est que les Tchadiens restent au Tchad. Tout le monde ne doit pas partir étudier en France. Adapter nos formations aux circonstances actuelles, donner plus de moyens aux universités, apparaît une solution que nous offre nos partenariats francophones ».